Une approche globale pour prendre soin de soi autrement
Il arrive que l’on pousse la porte de mon cabinet avec une demande très précise.
Une difficulté dans sa sexualité. Une période de stress ou d’anxiété. Une peur dont on aimerait se libérer. L’envie d’arrêter de fumer ou de modifier un comportement devenu trop présent.
Mais parfois, ce qui nous amène est beaucoup plus difficile à définir.
On peut traverser un deuil, une séparation, un changement de vie. Se sentir fragilisé, avoir perdu ses repères ou ne plus vraiment se reconnaître.
On peut manquer de confiance ou d’estime de soi, être envahi par certaines pensées ou certains comportements répétitifs, vivre avec des TOC qui prennent une place importante dans le quotidien et dont on aimerait progressivement se libérer.
Et parfois, il n’y a tout simplement rien à réparer.
Seulement l’envie de ralentir, de souffler, de se reconnecter à son corps ou de s’accorder un moment pour soi.
Toutes ces demandes sont différentes. Pourtant, derrière chacune d’elles, il y a avant tout une personne, avec son histoire, son corps, ses émotions, ses ressources et ce qu’elle traverse à cet instant de sa vie.
C’est de cette conviction qu’est née ma façon d’accompagner.
En sexothérapie, regarder au-delà de la difficulté sexuelle
Une baisse ou une absence de désir, des douleurs, un vaginisme, des difficultés d’érection ou d’orgasme, une peur de ne pas être à la hauteur, une difficulté à lâcher prise ou encore une différence de désir dans le couple peuvent naturellement conduire à consulter en sexothérapie.
Mais notre sexualité ne fonctionne pas indépendamment du reste de notre vie.
Une personne peut, par exemple, penser qu’elle a « perdu son désir », alors qu’elle traverse parallèlement une période de stress intense, de fatigue, une perte de confiance ou une difficulté dans son couple.
Une autre peut rencontrer une difficulté à lâcher prise dans l’intimité alors que, dans sa vie quotidienne aussi, elle ressent le besoin de tout contrôler.
Une douleur ou un blocage peut également modifier progressivement le rapport au corps, créer de l’appréhension et parfois installer un cercle dans lequel la peur de la difficulté finit elle-même par prendre beaucoup de place.
Ici, la personne est considérée dans sa globalité, bien au-delà du symptôme sexuel.
La sexothérapie permet de mettre des mots, de comprendre ce qui se joue et de travailler sur la problématique rencontrée. Selon les besoins, l’hypnose peut également trouver sa place, notamment autour de certaines peurs, de la confiance en soi, du lâcher-prise ou de certains automatismes.
L’objectif n’est jamais d’utiliser plusieurs méthodes à tout prix. Il est de comprendre ce qui peut être le plus juste pour la personne que j’accompagne.
Des raisons de consulter aussi diverses que personnelles
Vous traversez peut-être un deuil et vous avez besoin d’un espace pour accueillir ce que cette absence vient bouleverser.
Vous vivez une séparation ou une rupture et vous avez le sentiment qu’il faut maintenant vous reconstruire, retrouver vos repères ou réapprendre à avancer seul(e).
Vous avez perdu confiance en vous. Vous doutez de votre valeur ou du regard des autres. Vous aimeriez retrouver davantage d’estime de vous-même, oser vous affirmer ou prendre votre place.
Vous êtes peut-être confronté(e) à des pensées envahissantes, des TOC qui occupent une place importante dans votre quotidien. Dans ces situations, l’accompagnement peut aussi s’inscrire en complément d’un suivi médical lorsque celui-ci est nécessaire.
Il peut encore s’agir de stress, d’anxiété, de certaines peurs, d’une difficulté à lâcher prise, d’un changement professionnel ou personnel, d’une période de vie qui vous bouscule ou simplement de cette impression de ne plus réussir à avancer comme avant.
L’hypnose peut également accompagner certaines demandes plus ciblées, notamment l’arrêt du tabac, certaines addictions ou la gestion du poids.
Il n’existe donc pas un profil type de personne qui vient au cabinet. Et c’est précisément pour cela que je ne souhaite pas proposer une réponse identique à tout le monde.
Parfois, ce que l’on vient chercher évolue en chemin
Il arrive également que la demande formulée lors du premier rendez-vous ne soit finalement qu’une porte d’entrée.
On vient pour apprendre à gérer son stress et l’on découvre que la confiance en soi occupe une place importante. On vient parce que le désir a diminué et l’on réalise que le rapport au corps a changé. On vient après une séparation et l’on ressent progressivement le besoin de travailler sur l’estime de soi.
À l’inverse, on peut aussi arriver avec beaucoup de choses à raconter et découvrir que, pour un temps, on a davantage besoin de ressentir que d’analyser. L’accompagnement peut évoluer parce que nous évoluons nous-mêmes.
La parole n’est pas toujours la seule porte d’entrée
Certaines personnes ont besoin de comprendre, de parler et de mettre des mots. Pour d’autres, ou à certains moments du parcours, le corps peut lui aussi avoir besoin d’une place.
C’est notamment pour cette raison que le Reiki, la réflexologie faciale Dien Chan et les massages font partie de ma pratique.
Selon la demande et ce que nous avons défini ensemble, ils peuvent s’inscrire dans une démarche plus globale et apporter une autre manière d’aborder le ressenti, la détente et le rapport au corps.
L’idée est tout simplement d’avoir plusieurs portes d’entrée possibles et de choisir celle qui a du sens à ce moment-là.
Et parfois… simplement prendre soin de soi
Vous pouvez choisir un massage, une séance de Reiki ou de réflexologie faciale simplement parce que vous avez envie de vous accorder du temps.
Sans problématique à résoudre. Sans objectif thérapeutique particulier.
Simplement pour ralentir, relâcher les tensions, retrouver des sensations agréables et vous offrir une parenthèse dans un quotidien qui laisse parfois peu de place à soi.
Prendre soin de soi n’implique pas nécessairement que quelque chose ne va pas. Le bien-être peut être une intention à part entière.
Une approche qui s’adapte à vous
Sexothérapie, hypnose, Reiki, réflexologie faciale, massages… Ces pratiques sont différentes. Elles peuvent être indépendantes ou, lorsque cela a du sens, devenir complémentaires.
Lorsque je rencontre une personne pour la première fois, je préfère commencer par écouter : qu’est-ce qui vous amène aujourd’hui ? Qu’est-ce qui est devenu difficile ? Qu’aimeriez-vous retrouver, changer ou simplement vous offrir ? À partir de là, l’accompagnement peut se construire.
Votre histoire est unique. Votre accompagnement aussi.
Et si nous commencions simplement par en parler ?
Le premier rendez-vous permet avant tout de faire connaissance, d’échanger, de comprendre ce dont vous avez besoin et d’envisager ensemble le chemin le plus adapté pour y répondre.
Et si votre envie est simplement de vous accorder un moment de bien-être, cette raison se suffit également à elle-même.
Je vous accueille dans mon cabinet à Vannes, dans un espace confidentiel et bienveillant.
